Notre histoire
Perchée sur une colline baignée de lumière, entourée autrefois d’arbres fruitiers et ouverte sur les paysages vallonnés des Cantons-de-l’Est, l’Auberge Le Tricorne a d’abord été une simple maison de campagne. Une maison habitée, aimée, façonnée par ceux qui y ont vécu et qui, chacun à leur manière, ont contribué à l’âme du lieu.
Les origines : la maison Gosselin
Bien avant de devenir une auberge, la propriété appartenait à la famille Gosselin, dont le nom marque encore aujourd’hui le chemin qui y mène. À cette époque, la maison était entourée de vergers et de nature, un refuge paisible où l’on vivait au rythme des saisons.
Les années Jacques Michel : un chapitre artistique
La maison a ensuite été habitée par Jacques Michel, auteur-compositeur-interprète québécois dont plusieurs chansons ont marqué la culture populaire. On lui doit notamment « Un nouveau jour va se lever », « Pas besoin de frapper » ou encore « Tiens-toi bien ».
Il a vécu ici jusqu’à la fin des années 1980, trouvant dans ce décor calme et inspirant un lieu propice à la création. Son passage a laissé une empreinte sensible : celle d’un artiste qui savait reconnaître la beauté des lieux. D'ailleurs, en quittant les lieux, il a laissé son autographe dans la salle à manger, saurez-vous découvrir où?
La transformation en auberge : Nicole et Jean‑Yves Dupuis
Au début des années 90, la maison change de vocation. Nicole et Jean‑Yves Dupuis en font l’acquisition et entreprennent de la transformer en une petite auberge de campagne. Ce sont eux qui donnent naissance à l’établissement que l’on connaît aujourd’hui : une demeure accueillante, intime, chaleureuse, où l’on vient chercher la tranquillité, la vue sur le lac Massawippi et l’esprit typique de North Hatley.
2020 : un nouveau souffle et une autre histoire de famille
En 2020, Carole Marcotte et son conjoint Carl McManus tombent littéralement sous le charme du lieu. Ils y voient plus qu’une auberge : un projet de vie, une continuité, une mission à poursuivre.
Ils s’y installent avec enthousiasme, accompagnés d’Amélie, la fille de Carole, qui contribue activement à la vie et à l’essor de l’établissement.
Aujourd’hui encore, l’auberge respire cette atmosphère familiale. Il n’est pas rare d’apercevoir les petits-enfants à la réception ou dans la salle à dîner, apportant une touche de spontanéité et de joie qui fait sourire les invités.
C’est cette présence, discrète mais authentique, qui rappelle que Le Tricorne n’est pas seulement une auberge : c’est une maison habitée et accueillante.





Une auberge enracinée dans le paysage des Cantons-de-l'Est
À travers les décennies, Le Tricorne est demeuré fidèle à ce qui fait la beauté de la région :
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un accueil sincère
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un rythme apaisant
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une nature généreuse
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un charme anglo-saxon propre à North Hatley
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un sens profond de la continuité et de la transmission
Aujourd’hui, l’auberge continue d’évoluer, portée par une famille qui veille sur elle avec soin, respect et passion — tout en honorant ceux qui l’ont façonnée avant eux.
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